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Comme pour n'importe quel enfant, il faut s'adresser à l'établissement
du quartier.
A l'école maternelle ou élémentaire, c'est normalement
le maire de la commune qui reçoit les inscriptions. Cependant,
dans les faits, c'est le plus souvent le directeur de l'école qui
reçoit les demandes des familles.
Pour le second degré, c'est au chef d'établissement (le
principal du collège ou le proviseur du lycée) qu'il faut
s'adresser.
Quand il s'agit de la première inscription dans un établissement
ordinaire, il faut décrire simplement les difficultés de
l'enfant pour voir quelles adaptations seront nécessaires dans
sa scolarité (aménage-ment de l'emploi du temps, problèmes
matériels, etc.)
Si I accueil semble possible sans grande difficulté, l'inscription
se fera aussitôt et la commission de circonscription (la CCPE pour
le premier degré, la CCSD pour le second degré) sera informée
et, dans la plupart des cas, une réunion de l'équipe éducative
sera proposée pour établir un projet d'intégra-tion
individualise.
Si le directeur ou le chef d'établissement ne pensent pas pouvoir
accueillir l'enfant, les raisons doivent en être données.
Dans ce cas, le directeur d'école ou le chef d'établissement
doit immédiatement saisir la commission de l'éducation spé~a1e
qui se chargera de trouver une autre solution : accueil dans un autre
établissement scolaire de proximité, admission dans une
classe d'intégration (CLIS dans le premier degré, UPI dans
un collège) ou orientation vers un établissement plus spécialisé.
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"L'acquisition d'une culture générale et d'une qualification
reconnue est assurée à tous les jeunes, quelle que soit leur origine sociale,
culturelle ou géographique.
L'intégration scolaire des jeunes handicapés est favorisée.
Les établissements et services de santé y participent."
Loi
d'orientation du 10 juillet 1989.
"L'école, le collège, le lycée de la commune, du quartier,
du secteur ont, a priori, la mission d'accueillir en intégration scolaire
les élèves handicapés qui relèvent de leur secteur de recrutement."
Circulaire
du 18 novembre 1991.
"En l'absence de difficultés réelles (...) un refus de
principe ne saurait être opposé à l'intégration scolaire d'un élève handicapé."
Circulaire
du 18 novembre 1991.
"Un projet éducatif individualisé doit être élaboré
en commun par les familles, les enseignants, les personnels spécialisés
et les établissements et services spécialisés intéressés."
Circulaire
du 29 janvier 1983.
"En aucun cas, la responsabilité de rechercher une solution
à la scolarisation ou à l'éducation de l'enfant ou de l'adolescent ne
sera laissée à la famille seule."
Circulaire
18 novembre1991.
Voir:
À
quoi servent les commissions de l'éducation spéciale ?
A
quoi servent les réunions de l'équipe éducative?
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